lundi 7 mai 2018

Dans les joies il y a ça

Hier, Lomalarchovitch est venu m'assister dans la confection d'une quiche aux épinards frais.

On papotait en travaillant quand soudain il s'interrompt pour me dire : "j'aime qu'on s'entende bien".

Ben moi aussi mon p'tit gars, mon crapaud, ma crevette géante.

Et il enchaîne sur : "j'aime parler avec toi".

J'aime aussi, mon chat, mon chevelu.

Alors je lui dis que c'est ça, aimer.

Et lui : "J'aime aimer".

Alors je songe que j'ai fait un truc dans la vie pas trop mal. Et que ce moment sera précieux quand il sera plus grand, plus loin de moi.

En plus figurez-vous que la quiche lui a fait ré-aimer les épinards qu'il adorait mais n'aime plus mais si de nouveau.

Avec un peu d'aide de co-cuisine et beaucoup de Popeye (regarde comme tes muscles sont gros !!!")

Un joli dimanche, hier.

Billet original sur Sacrip'Anne

mercredi 18 avril 2018

Pédalons au soleil

Désolée pour ceux qui trouve(raie)nt que je ne cause que vélo, mais j'ai envie de laisser des traces pour des gens qui hésiteraient à se lancer, ça manque un peu sur les internets, les récits de débutants sont assez rares ! Aux autres, bonne lecture.

La météo du jour est indécente. 27° prévus [1] un soleil de rêve, des oiseaux qui chantent.

J'ai donc pu faire coïncider mes jours de vélotaf en soutien aux cheminot(e)s avec un vrai jour de grève, pour la première fois ! Victoire !! Et d'un même geste ample et souple à la fois tester une grande première pour moi, faire du vélo en robe.

Or donc, vêtue de ma maxi dress, de mes tropéziennes et de mes lunettes de soleil [2], je suis descendue chercher mon Wyatt adoré.

Petite innovation : j'ai enlevé le panier en prenant juste l'antivol le plus costaud dans ma sacoche, pour voir ce que ça donnait sans ce joli machin en osier mais très lourd et qui tire beaucoup sur les bras.

Et ben c'est fou ce qu'il est maniable sans, ce vélo, j'ai mis un petit kilomètre à m'ajuster, mais c'était vachement léger ! Du coup, réflexion à venir sur les dispositifs (là, je n'ai pas forcément besoin de trimballer ma tenue de pluie et mes gants d'hiver à chaque trajet, en revanche pour le marché c'est obligatoire d'avoir un panier puisque je ne peux avoir le siège bébé et la sacoche en même temps)

Par une étrange configuration karmique que je vais peut-être payer plus tard, le trajet urbain s'est fait sans croiser de voiture, avec la piste absolument dégagée sur les quelques centaines de mètres avant la gare, ce qui arrive environ... jamais !

Et puis hop, les bords de Seine, des conditions climatiques parfaites (un peu chaud sous le blouson mais rien n'est jamais parfait) et zou !

Les progrès d'endurance se font vite, je me rends compte que je ne regarde presque plus le GPS pour savoir combien il me reste (je connais mieux la route, aussi !) et puis arrivée au bout de ma route champêtre je me suis dit "oh déjà ! J'aurais bien continué !")

Bref, un bien beau trajet et la promesse ce soir d'une pause aux 2/3 du chemin pour retrouver mes blonds sur les jeux en bois de l'Ile Rigolote. C'est chouette !

Notes

[1] pas dans ma bière de ce midi en terrasse mais bien à l'ombre

[2] et d'un blouson en jean mais j'ai eu trop chaud avec, il rentrera en sacoche

Billet original sur Sacrip'Anne

jeudi 5 avril 2018

Wyatt et moi sur la route du boulot #Vélotaf

Alors voilà.

Il y a eu l'hiver (et plein de micro sorties, on a sorti les vélos presque tous les week-ends) et pas encore l'assurance pour rouler nuitamment.

Les jours ont rallongé, il faisait presque beau ce matin et j'ai envie d'essayer de faire plusieurs trajets à vélo pendant les grèves, pour éviter d'ajouter ma pollution à celle de ceux qui n'auront pas le choix pour aller au boulot.

Alors il fallait monter en selle pour un "long" trajet !

Et me voici.

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Par rapport à ma tentative de début novembre j'ai changé quelques petites de choses : la fixation de mon panier est plus rigide (ça ballote moins en roulant), des fringues de pluie, une chouette sacoche pour ne pas rouler avec un sac à dos.

Et surtout un super cool bandeau anti transpiration sous le casque qui m'évite d'avoir l'oeil qui pique à cause des gouttes qui coulent et d'arriver trop trempée du chef devant ma cheffe (qui en fait arrive plus tard).

J'ai eu quelques bonnes surprises sur le trajet. Le fait d'avoir le GPS m'a permis de mesurer le "déjà fait / reste à faire" (ça aide à tenir la longueur). Je me suis beaucoup appliquée à mouliner tout l'hiver et effectivement je suis arrivée moins crevée et moins avec les cuisses en béton que la dernière fois, ce qui est rassurant pour la suite !

En revanche je me suis fait la peur de ma vie. Je roulais, pépouze, le long de l'eau, ce p... de b... de vent de m... un peu en face et soudain j'entends un retentissant "COIN !!!"

Une bande de canards, donc. Je vous jure que j'ai fait un écart tellement ils m'ont surprise. J'en ai rigolé pendant un kilomètre après.

Mais bon, au final me voici arrivée, plus tard que d'habitude, affamée, mais de bonne humeur !

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Y a plus qu'à revenir tout à l'heure, donc :)

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Billet original sur Sacrip'Anne

mercredi 21 mars 2018

Happy blog anniversaire...

12 ans déjà que ce blogue est né ! 
que le temps passe vite ! 
J’ai relu les premiers billets, oups ! 
oui le temps passe…

Amusant de constater que sur les trois premiers commentateurs 2 viennent toujours laisser un mot de temps en temps, le troisième, on se cause régulièrement sur Face de chèvre…
D’ailleurs, en remontant le cours des années, je me suis rendu compte que le monde des blogues a bien changé, tous ces disparus, les rares nouveaux et les résistants… 

Ceux partis du jour au lendemain sans que l’on n’ait plus jamais de nouvelle, dont le site s’il existe encore s’arrête sur un billet banal ne laissant en rien deviner un quelconque abandon. 
Ceux qui ont annoncé qu’il tournait la page ; certains restant néanmoins en contact.
Ceux qui vaille que vaille continuent leur bonhomme de chemin. 
Tous ces noms qui défile, ceux devenus amis, ceux de passage, les réguliers et les autres…

Je pensais cette aventure éphémère, j’étais alors persuadé que l’histoire ne durerait pas longtemps, que je me lasserais vite et puis…

Les portes de mon galetas se sont ouvert le jour du printemps, le 21 mars 2006, c’était voulu, j’aimais bien la symbolique. 

Depuis 2007, surement pour pas que je lui fasse de l’ombre avec les anniversaires, le printemps a décidé d’arriver le 20 mars !

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Allez ! bon anniversaire mon blogue !


 

Billet original sur Au fond du Galetas

dimanche 4 mars 2018

Re-recyclage

Septembre 2006.

Les pigeons se font plumer.

 Je vous parle d’un temps que les moins de 60 ans ne peuvent pas connaître, un temps qui a vu naître une station de radio dont l’émetteur était dans la Forêt Noire, un temps où  la TSF était le cœur de la maison. Un temps où le dimanche soir passait sur les ondes un feuilleton radiophonique qu’il n’était pas question que je loupe. « Les pigeons se font plumer » il faut l’entendre en français avec un accent américain très prononcé dit par Eddie Constantine, acteur de cinéma faisant une carrière en France, à 10 ans je lui trouvais un charme fou…Donc le dimanche soir, déménagement du poste du salon dans notre chambre, déjà les branchements électriques hasardeux n’avaient pas de secret pour moi, faire suivre l’antenne et chercher la station prenait un bon moment, mais à l’heure précise du générique j’avais l’oreille collée au poste, les yeux rivés sur l’œil magique vert, signe que la réception était bonne, enfin pas trop grésillante, et pendant 30 mn j’imposais à Sister les aventures de Lemmy Caution.

Depuis je suis une inconditionnelle de la radio et contrairement à la télé pas du tout zappeuse. Quelques années plus tard, SLC salut les copains rassemblait tous les adolescents autour du transistor, adieu la TSF, encore un peu plus tard nous vivions mai 68 en direct et aujourd’hui le premier geste du matin est d’appuyer sur le bouton dispensateur de mauvaises nouvelles, mauvaise météo, mais je suis fidèle.

Billet original sur Les uns, les autres et moi

samedi 3 mars 2018

Recyclage.

Avec beaucoup de plaisir je relis mes debuts de blogueuse, franchement c'était sympa ce que j'écrivais.

Avril 2006

On ne change pas une équipe qui gagne.

 Ensemble mais chacun de son côté, chacun son rythme, chacun sa façon de travailler, la dream team a pris sa vitesse de croisière. En écoutant radio nostalgie le coup de pinceau est beaucoup plus facile et les chansons qui passent, au moins celles-là on les connaît. Quand j’entends siffler le train tombe la neige sur les souvenirs, souvenirs et même si je ne suis plus la plus belle pour aller danser, c’est toujours le temps des copains. Les portes du pénitencier sur Gabrielle vont se refermer et Cécile ma fille sera toujours sur l’écran noir de mes nuits blanches. Satisfaction d’entendre le sous-marin jaune yesterday et du côté de chez Swann Vannina se rappelle toujours que l’école est finie. Soyons honnête avec nous même, c’est à ce genre de choses que l’on s’aperçoit qu’il n’en faudrait pas beaucoup plus pour virer vieux c..

Bien sûr il faut avoir une énooorme culture variété pour apprécier ce message à sa juste valeur mais je sais que parmi les cousines, entre autres, ça va faire mouche.

Billet original sur Les uns, les autres et moi

mercredi 7 février 2018

Même pas contrariée!

IMG_6158Même pas contrariée!

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mardi 6 février 2018

Neige

GRRRRRRE

Billet original sur Les uns, les autres et moi

jeudi 1 février 2018

Petits bonheurs de 1er février

Je sors de la piscine et c'était une chouette séance.

D'abord parce que je progresse, je fais maintenant 1,2 km par séance de 45 minutes là où j'en faisais pile 1 il y a quelques mois.

Du coup, même si je fais partie des nageurs lents, je ne suis presque plus jamais la plus lente dans la catégorie "moins de 60 ans" [1] et il m'arrive même de laisser derrière moi des jeunes gens.

Et puis par une sorte de miracle hivernal, les croisements étaient fluides, pas de coups de pieds, pas de slalom géant pour éviter les mecs qui ne veulent qu'aller tout droit parce qu'ils sont là pour la performance, coco. Suffisamment rare pour être noté.

Ensuite, parce qu'il y a un type qui nageait une brasse coulée tellement coulée qu'il nageait un peu comme une loutre, c'était rigolo et ça m'a fait une bonne partie de ma séance. Notons au passage que la technique de la loutre était diablement efficace, il allait carrément vite, pour un nageur de brasse.

Enfin parce qu'il y a (enfin !) un rayon de soleil à Paris qui dure plus de 15 secondes aujourd'hui. Du coup il y avait du soleil au travers des baies vitrées, et j'ai dû mettre mes lunettes de soleil pour conduire.

C'est si exceptionnel ces dernières semaines qu'on se réjouit à intervalles réguliers, au bureau. Ce soleiiiiil !!

Et puis demain c'est vendredi, youpi.

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Note

[1] Entendons-nous bien, il y a des nageurs de plus de 60 ans qui me laissent sur place :D

Billet original sur Sacrip'Anne

Incroyable...

Avec au moins 6 semaines d'avance, malgré une météo désastreuse ce matin  j'ai vu au jardin les premières violettes, ça valait bien un petit message n'est ce pas.

Billet original sur Les uns, les autres et moi

vendredi 26 janvier 2018

Jaune, orange, jaune.

Vigie crue joue avec nos nerfs, hier trop de pluie sur le Loiret dont nous sommes limitrophes nous a fait passer en vigilance du jaune orange et ouf ce matin nous voyons la vie en jaune, la décrue est lente mais significative.

Ne vous inquiétez pas ça va aller et de toutes façons je refuse de revivre 2016.

Billet original sur Les uns, les autres et moi

jeudi 18 janvier 2018

15 cm de bonheur.

N'y voyez aucune connotation sexuelle il ne s'agit que de jonquilles et tulipes sorties de terre et cela suffit à égayer ma journée.

Billet original sur Les uns, les autres et moi

samedi 30 décembre 2017

Quelques nouvelles.

Alors ils sont venus, ils étaient tous là, durant 3 jours et une soirée la maison a retrouvé un air de jeunesse, une vie trépidante, des allées et venues, la vie quoi.

Les 3 garçons charmants, drôles, affectueux, prévenants, le coup de mains facile et de la bonne humeur.

La fille, ma foi 11 ans, sans doute des poussées d’hormones, sautes d’humeur, œil noir entrecoupés de « je t’aime intempestifs », un coup elle veut rester seule avec nous, une heure après elle repart avec ses parents, fatiguée comme je l’étais je n’ai pas regretté.

Petite anecdote Eugénie.

Arthur et moi dans la cuisine en pleine Rome antique (le jeune homme est passionné d’histoire) surgit Eugénie « Mab pour mon héritage quand tu seras morte je pourrai avoir la cuillère en bois ? » demande t-elle en désignant la plus grande, celle qui me servait à menacer les garçons à l’époque bénie où ils étaient petits.

Le 23 à 9 heure, heureuse surprise de voir Victor arriver, un vrai plaisir de l’avoir tout seul.

Le reste de la troupe 10 heure après !

Passer de 2 à 8, puis 11, 14 et 15 personnes en 3 jours est un peu fatigant, slalomer de 11 ans à 87 ans pour les conversations est un difficile  mais cette année nous avons tenu le choc, prêts à passer le cap de la nouvelle année.

Me reste le souvenir de 3 jours joyeux, intenses, affectueux que demander de plus ?

Le 27 à 6h tout le monde est reparti, Victor et Henri chéri pour un raid dans le Jura, Fu son mari et Eugénie pour le Vaucluse,

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Arthur était parti le 25 chez la partie adverse (les autres grands-parents).

Je vous souhaite comme il se doit une bonne année, soyez heureux !

2017_12_24_C_cile_et_son_FILS____

2017_12_24_Il_n_y_a_que__a_de_vrai

2017_12_24_Les_filles_d_aujourd_hui_ne_sont_plus_ce_qu_elles__taient_____

2017_12_25_La_fille_et_la_m_re______

Billet original sur Les uns, les autres et moi

lundi 18 décembre 2017

La fin

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La fin d'année commence à approcher sérieusement.

Comme d'habitude et de bien entendu je regarde ce cap avec un sourcil levé d'étonnement : déjà ? La fatigue de l'habituelle et éreintante période septembre - décembre au boulot est bien là, malgré les mini vacances de la Toussaint, mais j'ai toujours ce décalage de perception entre la date du calendrier et celle que je ressens.

Si je devais faire un bilan de cette année, je commencerais par dire qu'elle a été foutrement difficile - professionnellement, pour commencer.

Et finalement, avec quelques idées sur comment je voudrais construire mon futur et une légère anesthésie de fatigue, j'ajoute des ornements.

En plus de nos belles vacances d'été couronnées d'un neveu neuf, j'ai l'énorme somme de deux escapades à mon compteur, cette année. Ca faisait des années que je n'en avais pas fait autant. Le week-end des sorcières et l'escapade à Nantes ont été de si jolis moments que bon, quand même.

Et puis le chat ! Maïa qui me réjouit, Maïa qui me fait rire, Maïa qui me snobe avant de réclamer les bras et me donner des coups de tête sous le menton. J'adore ce chat. C'est con, hein, mais je l'adore.

Les enfants vont bien, aussi (n'essayez pas d'interpréter l'ordre d'importance prioritaire, j'écris au fil de l'eau à la faveur de quelques minutes de calme !) Les grands semblent bien dans leurs vies de collégien(ne)s, le petit, aka "fils de la joie et du soleil", resplendit et enchante toute chose de son sourire à fossettes et de son talent pour la vie.

Alors on est un peu plus sereins que les années passées, je pense.

J'ai vu ma tante, beaucoup. Vu là où elle vit, ça n'est pas si courant.

Tout le monde va bien, autant que possible.

Et puis mon vélo !

Je parcours les photos de l'année et oui, il y a eu de la joie, du bonheur, plein et à répétition.

Même si ce pan professionnelle n'est pas source de plaisir et d'épanouissement en ce moment, le reste a fabriqué une plutôt chouette année, malgré le monde qui nous entoure.

C'est précieux.

Billet original sur Sacrip'Anne

mardi 5 décembre 2017

Et donc nous sommes allés à Nantes

Je sais qu'à l'échelle d'Internet ça fait une éternité, mais entre le boulot prenant, les avanies de coccyx et de voiture, le mois de novembre a filé - et fort heureusement qu'il y a eu cette parenthèse pour lui donner un petit côté lumineux parce que le reste s'est quand même nettement apparenté à une longue tartine de merde.

J'avais pris quelques jours de vacances pour les congés de la Toussaint, et puis envie d'aller voir ailleurs ce qui s'y passait, de prendre un bol d'air et de s'aérer les idées.

Après quelques réflexions de distance, localisation, type d'envies, on s'est fixés sur Nantes, d'abord parce qu'on avait plein de copains à y voir, et puis parce que. Comme j'avais promis à quelques personnes de raconter, voici, enfin, le récit de nos quelques heures Nantaises.

Nous voici donc partis par un beau matin d'automne. Et arrivés un peu plus tard dans la journée.

J'ai ainsi pu goûter à la tant vantée cuisine d'une ancienne collègue maintenant amie et profiter un peu longtemps d'une actuelle collègue mais généralement croisée par tranches de 5 minutes. On a passé là-bas une soirée chaleureuse et riante, du genre qui fait du bien à tout. Et en rentrant dans la ville, nous avons été salués par la silhouette majestueuse du Belem, chouettement présent en même temps que nous :)

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Le lendemain nous avons enfin vu "en vrai" les machines de l'Ile de Nantes (les cils de l'éléphant m'ont émue plus que de raison) avec l'ami sLeAbO et sa petite famille, et c'était génial. J'ai adoré la poésie loufdingue option steampunk de cet endroit et je n'ai qu'une hâte : y retourner !

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Puis après un chouette déjeuner et une micro sieste, nous avons ENFIN vu en vrai Jacotte et ses points qui nous a régalés d'une visite de Trentemoult, puis le centre-ville de Nantes. Autant vous dire que c'était comme si on s'était toujours connues et que Jacotte, elle est encore plus adorable en vrai que sur les rézosocios. Elle a durablement marqué mes enfants qui me parlent toujours de la "gentille dame qui s'appelle Jacotte et qui a des pois" :D

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J'ai été touchée de voir ma fille réagir au mémorial de l'abolition de l'esclavage et admiré le centre-ville, louché sur des centaines de vélo (ils ont des pistes géniales, à Nantes !!).

J'ai aimé, à Nantes, la beauté des rénovations et la présence de l'art partout, à chaque coin de rue ou presque.

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Et bien sûr on s'est régalés le soir en présence du camarade Quitusais, aka le cyber fils de ma tante Pim. On a beaucoup ri et bien mangé : la vie, la vraie.

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Le lendemain nous avons profité de quelques derniers instants en famille pour faire un tour sur le carroussel des mondes marins avant de reprendre la route.

Et c'était vachement bien, et on recommencera

Billet original sur Sacrip'Anne

mercredi 29 novembre 2017

Des nouvelles de la troupe.

23574355_548215322185949_914770623_nA la maison des compagnons costume de rigueur pour Henri avant d'aller dîner

 

Les 2 grands vont bien, les parents aussi, le chantier d’Henri à la Grande Chartreuse est terminé et le voilà depuis lundi à Megève pour la restauration de la toiture de l’église qui durera 11 mois, toujours aussi ravi , tout est parfait selon ses dires. Il rentre à Lyon à la maison des compagnons chaque jeudi soir.Cette vie lui convient parfaitement. En janvier retour à l’internat pour 6 semaines, ainsi va sa vie.

Eugénie a fait la semaine dernière 3 malaises vaguaux- sais pas l'écrire- à l’école et un à la maison, elle a trouvé ça génial, la sensation d’être dans une couette était très agréable, par contre la journée aux urgences pas géniale du tout.

Les examens n’ont rien trouvé.

Je pars à Cambridge la semaine prochaine, je suis ravie mais ça m’ennuie un peu de laisser Maky, toujours aussi occupé avec ses dossiers divers et variés.

J’ai fini ma broderie, je ne vais plus au jardin, mais je fais des listes de plantes que j’aimerai emporter si nous vendons la maison et j’essaie de me mettre un minimum dans l’esprit de Noël.

Ce matin je trouve qu’il y a comme un air d’avant neige et je déteste ça.

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Billet original sur Les uns, les autres et moi

mardi 7 novembre 2017

Vélotaf, une première !

Pour ceux qui auraient loupé l'épisode de ce week-end, j'ai trouvé dimanche ma voiture sur une seule roue.

Oui grrr.

L'assurance prend une partie des frais en charge, en attendant, ma voiture est dans un garage et me voici piétonne.

Hier matin je suis venue du commissariat en bus, le soir mon alternante qui devait faire une course à Colombes m'a raccompagnée.

Ce matin, j'avais très moyennement envie d'attendre des bus dans le froid, et puis il fait beau et par la magie du changement d'heure, ce sont les derniers jours où il y a un peu de clarté à mes horaires du boulot.

Je me posais donc des questions sur mon mode de locomotion du jour, et puis fortement encouragée par les copains cyclistes urbains et mon Enchanteur, je me suis lancée, fièrement juchée sur Wyatt, pour une petite dizaine de kilomètres.

Le démarrage s'est fait en partie à pied, il y avait une longue queue de voitures dans l'avenue que je dois brièvement prendre et je ne me sentais pas de remonter la file, j'ai donc fait quelques mètres en poussant l'engin sur le trottoir. J'ai ensuite rencontré un camion poubelle qui m'a permis d'avoir la rue pour moi, les voitures coincées derrière !!!

Après 2 ou trois kilomètres en ville puis le long de l'A86, j'ai pu enfin rejoindre mon Graal : le chemin de halage. La sensation de liberté sur les quelques mètres de gazon pour le rejoindre ! Euphorique !!

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Et puis après : le calme absolu. J'ai croisé des piétons, des coureurs, des vélos. On s'est dit bonjour à peu près tous, ou en tout cas hoché la tête (sauf la dame en VAE qui m'a doublé comme une flèche et qui n'avait pas l'air de savourer tant que moi l'harmonieuse beauté de ce matin d'automne :p)

Je recommande à ceux et celles qui ont le vertige la (fort heureusement) courte passerelle qui surplombe la Seine.

J'ai salué les performances des "sauteur de barrière" (il y a des sortes de passages à vélos ou on pousse le vélo dans un petit passage super étroit en marchant à côté) en leur disant que leur surperformance me complexait un peu, mais que j'admirais, et malgré leurs tenues de grimpeurs du mont Ventoux, ils m'ont tous dit que c'était super courageux à moi de me lancer et bonne route.

J'ai trouvé ça très chouette et très bon esprit.

D'un point de vue physique, je n'avais que des mitaines, du coup j'ai eu un peu froid au bout des doigts, mais pas au reste (merci pour les conseils d'hier soir à ceux et celles qui les ont dispensés) et j'ai encore bien à apprendre sur le dosage de pédalage. Et comme ça m'a été signalé, mon vélo n'est pas précisément fait pour ça. En revanche, au bout de dix kms, si j'avais la cuisse un peu bétonnée, pas le moindre mal de fesses.

Je prends donc le pari de dire qu'entre l'amélioration de ma technique, ça va aller quand même : ce que je "perds" en effort (malgré tout c'est assez plat, hein) je le gagne en confort dos / fesses.

Et puis voilà, pendant 8 kms et quelques, c'était le bord de Seine, le bruit de la nature qui se réveille, le givre sur les feuilles mortes, bref, du calme et de la beauté. Et encore, j'étais un peu concentrée sur mon effort et surtout, je ne voulais pas trop m'arrêter au risque de ne pas repartir :D

Globalement je ne me suis pas fait de frayeurs de pilotage (et sur la partie dangereuse pleine de camions sur les 300 derniers mètres, j'ai traversé à pieds et roulé sur le trottoir aka la piste cyclable à 135 euros, vu qu'il n'y a pas de piétons dans le quartier, je ne me suis pas sentie trop sauvage).

J'ai donc mis plus longtemps qu'en voiture, j'ai transpiré plus de la tête [1] , mais je suis arrivée avec la banane au bureau (et les cheveux bien mouillés).

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Voici Wyatt bien garé, y a plus qu'à rentrer ce soir !

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Note

[1] pour les copains : j'avais quand même mis tous mes doudous, hein, les gants, le casque, le gilet jaune, je sais que c'est aussi aux autres de partager l'espace mais comment dire ? Je suis une bébé vélotaffeuse !

Billet original sur Sacrip'Anne

mardi 31 octobre 2017

Petite résumé 2

Bête et disciplinée dimanche dernier je me suis présentée hall 1 voie C comme me le demandait le panneau d’affichage pour réceptionner Eugénie, le TGV était prévu à l’heure mais au bout de 20 mn toujours pas de train en vue et encore moins d’Eugénie.

Avec la SNCF tout est possible, le train n’est jamais arrivé voie C et aucun changement sur le tableau.

J’ai quand même récupéré ma petite en pleine forme, grandie et d’excellente humeur.

Entre anniversaire, sorties, jardin, télé, broderie, récitation, il était temps de penser au retour, une sortie scoute était au programme.

Henri après 6 semaines à l’internat a retrouvé l’ambiance familiale mais est déjà pressé de repartir, les 6 semaines en entreprises qui l’attendent le font rêver de soudure à l’étain et de découpe d’ardoise.

Victor profite au maximum de son permis tout neuf, l’ennui c’est qu’il faut mettre de l’essence.

Arthur était parait-il en galère de téléphone sa mère le soupçonne de laisser traîner pour avoir la paix…

Et nous dans tout ça,

Pour Maky toujours pareil, les chantiers se terminent doucement, les dossiers s’entassent, l’homme sature un peu beaucoup.

Et moi et moi et moi je prépare le jardin pour l’hiver, je brode, je lis, je brique la maison quand des visites sont annoncées, pas tous les jours et je grogne contre le changement d’heure, je déteste dans ce sens.

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Billet original sur Les uns, les autres et moi

mercredi 25 octobre 2017

Et plouf !

Alors, à la suite de mon dernier lumbago cet été, je me suis mise à aller à la piscine.

J'y suis allée tranquillement, avec ma brasse de grand-mère, jusqu'à nager mon kilomètre, pas rapidement mais sûrement et sans interruption.

Contrairement à l'avis général, je ne m'ennuie pas (d'autant que j'ai souvent de la musique dans les oreilles), ça ne m'embête pas d'y aller même quand il ne fait pas beau. Certes, c'est plus simple de se rhabiller quand c'est culotte et robe d'été que quand il faut enfiler des chaussettes sur peau humide, mais ce petit rendez-vous avez moi-même me fait du bien dans la tête (et peut-être dans le dos ??)

Quoi qu'il en soit, encouragée par les nageuses mes amies, j'ai, ce midi, innové de deux façons :

- nagé comme il se doit en tenant ma droite dans le couloir dans la partie "nawak" du bassin. OK, j'étais la seule, du coup ça ne m'a pas vraiment simplifié la vie rapport aux croisements de nageurs rageux, mais au moins j'avais le sentiment et la fierté de faire les choses comme il se doit ;

- introduit dans ma brasse de grand-mère environ 20 % d'autre chose, à savoir un peu de crawl et un peu plus de brasse coulée.

(A destination de Shaya, y avait priorité aux mômes en vacances pour les planches et y en avait plus. Du coup je songe à m'en acheter une comme ça je suis sûre d'en avoir une).

Alors clairement, niveau souffle, c'est plus exigeant. En revanche j'ai chopé un début de truc sur la brasse coulée, ça allait bien sur la synchronisation.

Pour le moment j'ai réussi à faire environ 3/4 de longueur à la fois avant de me noyer dans mes propres bronches (en plus j'avais bien de la ventoline, mais dans le tiroir du bureau, pas dans le sac de piscine, ce qui est un peu trigger pour les asthmatiques, du coup j'ai cherché à assurer avant tout). Pour le crawl c'est clair que là tout de suite, on y va par quart ou tiers de longueur à la fois.

Mais, à ma grande satisfaction, si j'ai pris mon temps pour récupérer en nageant plus lentement, je ne me suis pas arrêtée !

Du coup me voici complètement HS cet après-midi mais avec la sensation d'avoir fait quelque chose en plus et d'avoir un point de départ pour la suite, et ça c'est bien chouette.

Et puis voilà, plouf.

(Message de service : pas de buée sur les lunettes)

Billet original sur Sacrip'Anne

lundi 23 octobre 2017

Octobreries

En un éclair nous voici passés de la rentrée aux premières "petites vacances" (pourtant que certaines journées sont longues...)

Les enfants ont pris leurs marques dans leurs écoles respectives à une vitesse impressionnante.

Cro-Mignonne fait un début de 6e des plus brillants. J'ai vu l'autre jour sa prof principale qui, en dehors d'affinités de littéraires, m'a semblé heureuse de m'en dire du bien. On a passé un long moment à commenter le plaisir d'avoir de ces élèves. Un chouette moment.

Le Lutin semble bien s'être fait au collège aussi. Quant à Lomalarchovitch, il râle les jours sans école. C'est vous dire que l'adaptation n'est pas trop difficile.

On a passé le début d'automne à s'habituer à nos nouveaux rythmes, à faire du vélo (je fais comme les mômes et je vais me réhabituer à l'équilibre à deux roues en faisant des slaloms entre les arbres du square), à essayer de résister à la passion envahissante du dernier né pour la Reine de Neiges (il chante la fameuse chanson en faisant les gestes des bras, l'école n'a pas encore gagné sur sa gender fluidité).

On a fêté l'année de présence de Maïa chez nous, c'est allé vite. Elle reste une sauvageonne, mais une sauvageonne qui réclame le câlin du matin dans mes bras et la caresse du soir dans le lit de Lomalarchovitch. On s'accorde bien, elle et nous.

Bref, on vit plutôt heureusement. C'est doux comme un début d'automne au soleil et ça fait du bien à tout.

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Billet original sur Sacrip'Anne

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