CMI x AJAR x Eustache = Cupidon à Broadway

Ce soir, dans le cadre du festival de la Saint-Valentin du théâtre du Reflet, trois compagnies différentes ont collaboré ensemble pour un nouveau spectacle. Nous avions du côté jardin les jeunes auteurs de l'AJAR qui écrivaient la trame d'une histoire en se basant sur quelques suggestions du public, en arrière scène les musiciens d'Eustache improvisaient les thèmes musicaux de chansons, et du côté cour les improvisateurs/chanteurs/danseurs de la CMI qui donnaient du corps à tout cela.

Cette comédie musicale nous parla d'un premier baiser échangé sous un porche, après une rencontre entre Elsa et Fred lors d'une surprise party chez ce dernier. Elsa prit ensuite le volant de sa chère Peugeotte, et emmena Fred dans son chalet de montagne où elle s'adonne à son hobby : taxidermiser tous les petits animaux qu'elle et Peugeotte écrasent lors de leurs virées. En parallèle, on découvrit aussi l'histoire de Sylvain et Roberto, deux amis de longue date qui finirent par se rendre compte qu'ils étaient en fait amoureux l'un de l'autre ; une affaire de « dératiseur » psychique[1] ; et des histoires de coup de fil mystérieux de la part du père d'Elsa. Et n'oublions pas l'inoubliable tango des bouquetins !

J'ai déjà vu beaucoup de comédies musicales improvisées. C'est par contre la première fois que j'en voyais une avec les musiciens d'Eustache en renfort. Et l'air de rien, l'apport de ces trois musiciens est important. (Et que l'on ne se méprenne pas sur mes paroles : j'adore le travail habituel de leur pianiste, gloire lui soit rendue, mais il faut reconnaître que cela claque beaucoup plus avec quatre musiciens qu'un seul.)

En bref, vraiment une belle soirée, pleine de rires et chansons.[2] Et un grand bravo à toute cette équipe !

Notes

[1] Bon, dératiseur n'est pas le bon terme... puisque son action fut de libérer toutes les âmes des petits animaux taxidermisés dans ce sombre chalet.

[2] Non, la radio éponyme n'était pas présente, je vous rassure...

Billet original sur Un blog inutile de plus...

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